Diane Rigollet, D.O.
Diane Rigollet est originaire du sud de la France et c’est à l’adolescence que sa passion de l’osteopathie lui vient.
Elle a commencé à travailler en 2000 dans des cliniques, notamment au centre de recherches et d’applications en ostéopathie à Marseille . Régulièrement elle participa à des rencontres avec des marathoniens lors des manifestations régionales .
En 2001 elle obtient son diplôme en drainage lymphatique, technique manuelle de Vodder.
À partir de 2004 elle suit l’équipe junior et senior du pôle France judo de Marseille, et ce pendant 2 ans.
En 2004 et 2005 elle intervient dans différents centres sociaux comme la Croix rouge Française pour apporter des soins aux personnes les plus démunies, comme les réfugiés politiques, les personnes atteintes du VIH ou encore des orphelins.
En 2005 elle entame une étude sur 2 ans sur les douleurs de la femme enceinte pour palier le vide thérapeutique français, en collaborant avec un cabinet de sage femmes à Marseille. Avec plus de 80 cas, elle propose son aide a l’hôpital de la Conception à Marseille, pour travailler sur les post partum, les nouveaux nés et les cas d’infertilité.
En 2006, un autre domaine l’appelle : avec la collaboration de l’hôpital psychiatrique de Montperrin d’Aix en provence, elle constate les effets bénéfiques des traitements ostéopathiques sur les personnes atteintes de pathologies mentales.
Elle participe en 2006 aux voiles du Vieux Port de Marseille, la plus grosse régate de vieux gréments en Méditérranée.
En 2006, elle remporte un vif succès lors de sa soutenance publique de son mémoire et obtient une mention par un jury national.
Enfin après quelques remplacements dans des cabinets en France, elle s’envole pour Montréal où elle entame une étroite collaboration avec un gym du vieux Montréal, en effectuant des bilans ostéopathiques pour un entrainement personnalisé et intelligent, puis avec l’école de yoga (Satyam, 110 Mc Gill) pour les rapports chakras et ostéo) et enfin avec Mr Bletton à la clinique Arteos.
En mars 2007, elle effectue un seminaire avec Mr Claude Sabbah, la biologie totale et le système ostéo-articulaire.
Préface de son mémoire: La femme enceinte
Ce mémoire est le résultat d’une fabuleuse aventure qui a débuté il y a 2 ans par la grossesse d’une amie. Tout se passait très bien jusqu’au jour où elle m’appelle, affolée, m’expliquant qu’elle a du mal à respirer et que le bébé lui fait mal sous les côtes. Elle pensait que je lui apporterais la solution à sa détresse. Mais là je me suis rendu compte que je n’y « connaissais rien » en matière de grossesse et que ce n’était pas une patiente « classique »que j’avais en face de moi.
Ce sera le point de départ de ma recherche.
Je me suis demandée quelles étaient les éventuelles faiblesses de la femme enceinte, les précautions particulières à prendre, tout simplement les choses à savoir sur la physiologie de ces neuf mois. Puis j’ai décidé d’aller plus loin, je désirais en voir de plus en plus, car les livres ne m’apportaient pas toutes les réponses que j’attendais.
J’ai voulu savoir quelle était la demande des mamans. La préparation à l’accouchement et l’écoute étaient prises en charge par le travail des sages femmes.
La santé du bébé, les vaccins, les analyses sanguines étaient contrôlés par le médecin gynécologue. Mais les douleurs de dos, les sciatalgies invalidantes, les difficultés respiratoires, les pubalgies, les problèmes digestifs, la fatigue… qui les prend en charge ?
J’ai demandé à des sages femmes si elles possédaient des outils pour pallier les douleurs. Malheureusement elles m’ont avoué un vide thérapeutique. J’ai assisté à des consultations de suivi de grossesse à l’hôpital, et j’ai fait la même constatation.
À ce moment là, j’ai compris que l’ostéopathie pouvait s’intégrer dans le monde de la grossesse et faire le lien entre les différents intervenants et peut-être remplir ce vide.
J’ai voulu par le biais de ce mémoire faire un récapitulatif obstétrique afin d’avoir le maximum de renseignements utiles pour un étudiant en ostéopathie, qui dans son cursus n’a pas forcément à faire à des parturientes. Toutes les données qui lui sont fournies restent dans un esprit très théorique. Ici je ne présente que le résultat pratique des séances que j’ai pu partager avec mes patientes, et j’ai essayé par la suite d’y raccorder la physiologie et la pathologie.(2006)


